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2e trimestre 2026

Guérir, disent-elles donne la parole à des personnes souffrant d’anorexie. Une parole singulière et poétique qui raconte comment le mortifère devient une volonté d’être, une expérience extrême et paradoxale libérant un élan de créativité du corps.
L’anorexie incarne les voies d’emprise du corps des femmes et révèle des désordres symboliques, des atteintes sociales de la corporéité.

Pièce de théâtre
« la réflexion est le seul moyen pour se protéger le salut ultime qui n’a pas été entièrement détruit la seule chose que l’on peut encore faire le pouvoir consciemment libérateur pour échapper à l’emprise… »

Recueil de poésie
«  bienheureuse richesse de l’espace ce qui est au-delà du poids ça pèse tous les jours forcément inévitable spectacle de transformation tandis que la lune imaginée n’a plus les mêmes sens qui remontent… »

Recueil de poésie
Au numéro 1 de ma rue, il y a Paris. Et tout ce qui s’y joue en silence. Entre poésie du quotidien et vertige intérieur, se dessine une cartographie croisée de la ville et de l’âme… en se promenant, en ralentissant, en regardant autrement, en écoutant ce qui bruisse sous l’apparente banalité du monde.

Recueil de poésie
Aucun document ne restitue la fin de Kerkouane. Ce recueil l’invente, mais dans bien des craquements du texte – car la poésie est fracture –, un éclat de vérité surgit.

Expérience chamanique
Mimizoku, une petite statue de grès d’inspiration japonaise, joue au Pinocchio. Il prend vie, se construit un petit bateau et part à l’aventure, explorant des archipels peuplés de tribus exotiques. Il rencontrera des êtres étranges, mi-humains mi-démons, et participera à d’extraordinaires rituels.

Une poésie expérimentale fondée sur la sérialité, du hasard à la nécessité d’une mécanique langagière explorant le sens des mots et des archétypes.

Quand ce sera fini, je pars. Définitivement. Je m’installe à Surinam.
Surinam, pourquoi Surinam ?
Une histoire de femme, mais pas seulement. Je vous raconterai, si ça vous intéresse.